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C’est la deuxième fois de ma vie que je suis confrontée de manière plus ou moins directe à une situation dans laquelle un membre de ma famille et/ou moi-même pouvons être considéré comme des victimes aux yeux de la loi.
Le mot victime faisant référence à une personne qui a subi, du fait d’une infraction, une atteinte à son intégrité corporelle, sexuelle ou psychique, inutile de préciser que ce n’est en aucun cas un gros mot. 
En Suisse la LAVI (loi sur l’aide aux victimes d’infraction) permet aux personnes qui ont subit une infraction intentionnelle ou par négligence de bénéficier d’une aide immédiate ainsi qu’un soutien à plus long terme sur le plan médical, psychologique, social, matériel et juridique. Malheureusement, dans ces deux situations, aucun des professionnels ayant été en contact avec les victimes n’a songé à les informer de l’existence de cette loi et de leur droit à en bénéficier. Je ne souhaite blâmer personne. D’autant plus que dans mon cas, toutes les intervenants qui m’accompagnent ou m’ont accompagnée l’ont fait avec un très grand professionnalisme et énormément de sensibilité mais comme personne ne peut savoir ce que l’avenir lui réserve, il me semble important que tout le monde soit au courant que cette possibilité existe qu’il ait à en bénéficier personnellement ou non.

Dans les moments difficiles de la vie on ne peut pas penser à tout donc n’hésitez pas à garder ces quelques mots dans un coin de votre tête, peut-être qu’un jour ils serviront à quelqu’un dont vous croiserez la route…

Pour plus d’infos, c’est par là…

si vous vous trouvez en dehors de la Suisse, n’hésitez pas à vous renseigner sur l’existence de ressources similaires. Si c’est le cas, vous pouvez les publier dans les commentaires.